Le moment le plus délicat n'est pas la rééducation : c'est ce qui vient après. Quand le kiné a terminé et qu'il faut retrouver un vrai niveau d'activité sans se reblesser.
Assuré par : Léo Steinberg · voir le parcours
La rééducation vise à restaurer une fonction : remarcher, retrouver une amplitude, ne plus avoir mal au quotidien. Le retour au sport demande autre chose — de la force, de la puissance, de l'endurance, de la confiance dans l'articulation concernée. Entre les deux, beaucoup de gens restent en suspens : autorisés à reprendre, mais sans savoir comment, et avec la peur de refaire le geste qui a tout déclenché.
La réathlétisation comble précisément cet intervalle. Elle reconstruit progressivement les qualités physiques perdues pendant l'immobilisation, en dosant la charge pour rester sous le seuil qui réveille la douleur.
Le travail commence par un état des lieux : ce que vous pouvez faire sans douleur, les asymétries entre le côté opéré et l'autre, les compensations installées pendant l'arrêt. La progression suit ensuite des paliers — amplitude, contrôle, force, vitesse, gestes du sport pratiqué — et on ne passe au suivant que quand le précédent est solide.
Léo Steinberg a accompagné pendant près de dix ans, à la salle Wellness Sport Attitude de Montrond-les-Bains, des reprises après blessure, après opération et après maladie, y compris à la suite d'un cancer. C'est un travail qui demande de la patience et de savoir freiner quelqu'un de pressé.
La réathlétisation n'est pas de la kinésithérapie et ne la remplace pas. Un coach sportif n'établit pas de diagnostic et ne traite pas une lésion. L'accompagnement intervient après la prise en charge médicale et paramédicale, en accord avec votre médecin ou votre kinésithérapeute, et s'arrête devant toute douleur qui sort du cadre convenu.
On fait le point sur votre situation et vos objectifs, puis on établit un devis. Rien n'est engagé avant.